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USA : l’auteur du massacre fréquentait le club gay où il l’a commis

Des informations sur la possible homosexualité d’Omar Mateen soulèvent de nouvelles questions sur la tuerie d’Orlando dans une boîte de nuit gay. Elles pourraient relativiser la thèse de la radicalisation du tireur, privilégiée jusqu’ici.

Le quotidien Orlando Sentinel a cité lundi plusieurs témoins assurant que l’auteur de la fusillade était un habitué de la discothèque Pulse, où il a frappé dimanche. Il s’y serait même fait remarquer à plusieurs reprises par son agressivité, liée à une consommation excessive d’alcool.

« Parfois il allait dans un coin et buvait seul, et d’autres fois, il était tellement ivre qu’il était bruyant », a déclaré Ty Smith au Orlando Sentinel. Il a déclaré qu’il avait vu le tireur de 29 ans d’origine afghane à l’intérieur du club au moins une douzaine de fois.

Nous n’avons pas vraiment beaucoup discuté avec lui, mais je me souviens de lui disant des choses à propos de son père », a précisé Ty Smith. « Il nous a dit qu’il avait une femme et un enfant », a-t-il ajouté.

Parallèlement, un client régulier de Pulse a assuré au Los Angeles Times que le jeune homme de 29 ans, américain d’origine afghane, utilisait le réseau social gay Jack’d.

Autre témoignage troublant, celui d’un ancien élève de sa promotion à l’académie de police d’Indian River Community College, où il a étudié en 2006. Il a assuré au quotidien Palm Beach Post qu’Omar Mateen lui avait fait des avances.

Ces informations vont vraisemblablement compliquer la compréhension des ressorts psychologiques qui ont poussé cet agent de sécurité né à New York à passer à l’acte.

Lundi, le président américain Barack Obama, qui se rendra jeudi à Orlando, avait indiqué que l’enquête faisait apparaître un Omar Mateen « inspiré par diverses sources d’information extrémistes sur l’internet ». Il n’existe toutefois pas, à ce stade, de « preuves claires » laissant à penser que ce père de famille « était dirigé depuis l’extérieur » ou « qu’il faisait partie d’un complot plus vaste », avait expliqué le président des Etats-Unis.

ats

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