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Mondial 2014: le président de la fédération de foot du Burkina nourrit la polémique

Le 19 novembre dernier lors des éliminatoires pour le Mondial 2014, le Burkina Faso s’est incliné 1-0 à l’extérieur face à l’Algérie dans le stade de Blida. Les Etalons n’ont pas obtenu leur sésame pour la prochaine Coupe du monde. A la suite de cette défaite , le Burkina Faso s’est fendu d’une réclamation auprès de la Fédération internationale de football pour contester la présence sur le terrain du défenseur algérien Madjid Bougherra. Une demande que la FIFA a jugé irrecevable le 26 novembre.

Selon le président de la fédération burkinabè de football, Sita Sangaré, Bougherra cumulait un certains nombres de cartons jaunes. De fait, l’auteur de l’unique but de la rencontre, qui a permis de qualifier les Fennecs pour le Mondial 2014 au Brésil, ne devait pas disputer la rencontre du 19 novembre lors des barrages retour.

La pilule trop amère a du mal à passer

Dimanche 1er décembre, M. Sangaré est monté au créneau. «Après tout ce qui s’est passé sur le terrain le 19 novembre à Blida, la FBF a estimé que la qualification du Burkina a été volée avec la complicité de l’arbitre sénégalais», a dit M. Sangaré revenant sur les différentes démarches de sa structure auprès de la FIFA sur certains faits du jeu, notamment «le but refusé de Charles Kaboré et le temps additionnel qui n’est pas allé à son terme».

«Nous attendons toujours que la FIFA nous réponde sur notre réclamation», après avoir été déboutés par l’instance suprême du football mondial sur les cartons jaunes du capitaine des Fennecs, Madjid Bougherra.

Selon le colonel Sita Sangaré, «la FBF ne tient pas coûte que coûte à aller au Mondial, mais nous refusons que notre pays soit traité comme un moins que rien. Le football a des règles, lorsqu’elles sont foulées au pied, il est prévu que la partie qui s’estime lésée, demande réparation».

«Non, la FBF n’est pas un mauvais perdant. Elle veut seulement que le droit soit dit et que cela serve de leçon car c’est l’avenir du football lui-même qui est menacé si de telles pratiques mafieuses doivent toujours exister dans notre milieu», a prévenu le président Sangaré.

Du côté de la FIFA , on estime que l’Algérie « n’avait commis aucune irrégularité ». « Les conditions formelles de la réclamation du Burkina Faso n’étaient pas respectées», a indiqué un porte-parole de l’instance de football international à l’AFP.

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