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En bref : En Centrafrique, la MINUSCA attaquée, en Egypte une intrusion d’armes déjouée

Centrafrique : une attaque contre la Minusca, un casque bleu tué, plusieurs disparus et blessés.

Un Casque bleu a été tué dans le sud-est de la Centrafrique, quatre autres portés disparus et huit blessés lundi dans l’attaque de leur convoi, a indiqué mardi la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca). Le convoi – « une force mixte de policiers et de militaires de l’ONU » – a été attaqué dans le village de Yogofongo, à plus de 470 km à l’est de Bangui, à 20 km de leur point d’arrivée, près de la frontière avec la République démocratique du Congo, a précisé à l’AFP le porte-parole de la Minusca Hervé Verhoosel. La Centrafrique peine à se relever du conflit entre rebelles ex-Séléka prétendant défendre la minorité musulmane et groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens. La Minusca – un peu plus de 12.500 hommes – est seule en première ligne face aux groupes armés ex-Séléka ou anti-Balaka depuis la fin de la mission française Sangaris en octobre dernier.

 

L’Egypte a détruit un convoi d’armes et de munitions

Cela s’est passé à la frontière avec la Lybie. 15 véhicules remplis  d’armes et de munitions ont été détruits. L’Egypte est confronté à une montée du terrorisme depuis que l’armée a destitué l’ancien président Mohamed Morsi en juillet 2013, avant de lancer une répression massive contre les Frères musulmans, le mouvement désormais interdit de l’ancien président. Les nouveaux dirigeants du pays, proches de l’armée, ont ensuite déclaré une « guerre contre le terrorisme » à travers le pays, luttant notamment contre les groupes affiliés à l’organisation régionale Etat islamique (EI) dans la péninsule du Sinaï et dans le Désert Occidental. En juillet 2014, au moins 21 soldats égyptiens ont été tués et plusieurs autres blessés dans une attaque terroriste contre les forces de sécurité dans l’oasis d’al-Farafra, dans le désert occidental. En février 2015, des activites de l’EI ont publié une vidéo montrant la décapitation de 20 Egyptiens près de Syrte, une ville libyenne alors plongée dans le chaos. Les experts estiment que l’Egypte cherche à stabiliser la Libye pour assurer sa propre sécurité nationale, pour sécuriser ses frontières occidentales et pour mettre fin au terrorisme transfrontalier.

RDC : la police accuse le principal parti d’opposition UDPS d’avoir attaqué ses installations

La police congolaise a accusé mardi à Kinshasa les militants du parti historique de l’opposition en République démocratique du Congo d’avoir attaqué ses installations, alors qu’une centaine d’agents encerclaient le siège de ce parti. Le siège de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et ses abords étaient encerclés par des policiers anti-émeute jusqu’au début de l’après-midi, selon un journaliste de l’AFP. Un véhicule de transport des troupes et une grande tente ont été réduits en cendres sous les arbres situés face au siège du parti à Limete, commune du centre de Kinshasa, selon ce journaliste qui a constaté des traces de sang sur le sol.

La CPI souhaite enquêter sur les crimes contre les migrants en Libye

La Cour pénale internationale (CPI) envisage d’ouvrir une enquête sur les crimes visant les migrants en Libye, qui est devenue un « marché » pour la traite des êtres humains, a déclaré lundi la procureure de cette instance. Des milliers de migrants, dont des femmes et des enfants, sont retenus dans des centres de détention en Libye où « les crimes, y compris meurtres, viols et actes de torture, sont présumés monnaie courante », a déclaré Fatou Bensouda devant le Conseil de sécurité des Nations unies, précisant que la CPI était en train de collecter des éléments sur ces crimes présumés

La Tunisie frappée par une baisse de sa production pétrolière

La Tunisie produit aujourd’hui quelque 40.000 barils de pétrole par jour contre 110.000 bpj en 2010, a annoncé lundi la ministre de l’Energie et des Mines Hela Cheikhrouhou, imputant cette baisse à l’amplification des « mouvements sociaux », grèves et blocages de certains circuits de transport de la production. La contribution des entreprises pétrolières au budget de l’Etat tunisien a en conséquence régressé, passant de 3 milliards de dinars (1,2 milliard de dollars) en 2009-2010 à un milliard de dinars aujourd’hui (410 millions de dollars), a-t-elle révélé lors d’un point de presse à Tunisie. La ministre a précisé que 80% des recettes de ces entreprises vont dans les caisses de l’Etat.

 

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