You are here:  / À LA UNE / Politique / Algérie – Elections législatives : plus de 23 millions d’électeurs attendu le 4 mai

Algérie – Elections législatives : plus de 23 millions d’électeurs attendu le 4 mai

En Algérie, plus de 23 millions de votants sont attendus pour élire leurs députés, lors des prochaines législatives prévues pour  le 4 mai prochain, a annoncé Lakhdar Amara, directeur général des libertés publiques au ministère de l’Intérieur dans son intervention sur les ondes de la radio nationale « Chaine III ».

Par Nassim Mecheri à Alger

Le représentant du ministère de l’intérieur, a indiqué que beaucoup d’améliorations ont été rapportées au fichier électoral, après être totalement numérisé, notamment pour y expurger les noms des personnes décédées. « Chaque année, nous menons des opérations d’assainissement du fichier électoral à l’occasion de la révision annuelle, donc il peut y avoir de nouveaux inscrits ou des radiations », a-t-il dit.

Lakhdar Amara a signalé, que le corps électoral recensé est de 23.251.503 électeurs.

En prévision du lancement de la campagne électorale des législatives, débutant le 9 avril prochain, 940 listes de candidats ont finalement été retenues pour prendre part aux législatives du 4 mai, a indiqué M. Amara, soulignant que  sur les 181 listes rejetées par la commission des candidatures, 33 ont été « réhabilitées » des suites de recours auprès des autorités judiciaires.

Relevant, d’autre part, que contrairement aux autres échéances électorales, les Algériens ont tendance à s’intéresser d’avantages aux élections communales, en raison, explique-t-il, des problèmes rencontrés dans leur milieu immédiat et ne perçoivent pas précisément le rôle des législatives d’où, dit-il, notre rôle de sensibiliser davantage autour du prochain scrutin. Par ailleurs, M. Amara a tenu à assurer que l’administration sera « totalement neutre » lors des prochaines élections législatives, et ce dans le but d’assurer sa crédibilité et sa transparence. Ces derniers sont inscrits dans la loi, souligne-t-il. « Je crois que la loi organique relative au régime électoral, que ce soit la nouvelle ou l’ancienne, a introduit toutes les garanties possibles et imaginaires pour ce qui de la régularité du scrutin », a-t-il soutenu. Il a expliqué qu’aujourd’hui, il existe une Haute instance de surveillance des élections, « totalement indépendante, et ayant de larges prérogatives », dont des interpellations en cas d’infractions.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked ( required )